30/01/2009

les Vieilles Croutes

Vieilles croutes

 

Vieux marché, place du Jeu de Balle

Il faut toujours se méfier des vieilles croûtes qui traînent dans un coin sombre de la maison. Elles peuvent se révéler être d’inestimable chef-d’oeuvre, voire réveiller de bien mystérieux secrets

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06/09/2008

les puces de Bruxelles

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Le Vieux Marché, célèbres puces de Bruxelles, a lieu tous les jours (de 6 à 14 heures) sur cette place, un temps destinée au jeu de pelote. Sans exception. La tradition veut que les professionnels arpentent les pavés les mardis et jeudis. Le samedi et le dimanche, les étals se font beaux pour le touriste

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05/09/2008

le marché aux puces

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Entre la porte de Hal, l'église Notre-Dame-de-la-Chapelle et le palais de Justice, le quartier des Marolles, avec sa place du Jeu-de-Balle et ses rues Haute et Blaes, demeure l'épicentre de la brocante à Bruxelles. Vous êtes ici au coeur de la ville populaire où l'on parle encore parfois le brusseleir (le patois bruxellois, mélange de flamand et de français)

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19/05/2008

rue Saint-Ghislain

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jardin d'enfants 40 rue Saint-Ghislain 

Victor Horta réaliisa ce jardin d'enfants pour la Ville de Bruxelles en 1897-1899. La lumière y est omniprésente, en témoigne le préau vitré à la fine charpente métallique. Sa rénovation récente en fait un des hauts lieux de l'Art Nouveau dans le quartier des Marolles.

texte extrait de:  http://manux77.blogspot.com/2007/10/biennale-art-nouveau....

ma première école (1957-1959)

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16/04/2008

le mont-de-piété

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Il est bien connu qu'on ne prête qu'au riche. Et pourtant, blotti au coeur de Bruxelles, à deux pas du Sablon et du Palais de Justice, un grand bâtiment abrite une institution publique qui s'évertue depuis 1618 à contredire ce célèbre dicton.

En effet, au début du 17ème siècle la misère était partout, la bienfaisance publique quasi inexistante ou très mal organisée et les usuriers qui ont fui l'Italie où les Monts-de-Piété se sont développés, envahirent petit à petit nos régions.

Wenceslas Cobergher qui était à la fois peintre, architecte, ingénieur et même diplomate, s'intéresse à toute idée nouvelle et au retour d'un séjour d'étude en Italie, enrichi de ce qu'il y a vu, propose à nos Gouverneurs l'Archiduc Albert et son épouse l'Infante Isabelle, personnalités pondérées et éclairées, la création dans nos régions d'institutions de prêts sur gages semblables à celles qu'il a vues en Italie. L'ouverture d'un Mont-de-Piété à Bruxelles est décidée et les chartes octroyées.

L'établissement ouvrira ses portes au public le 28 septembre 1618 pour ne plus jamais les refermer.

Ceci en fait, plus que probablement, une des plus anciennes si pas la plus ancienne institution officielle et financière, encore en activité de nos jours en Belgique.

 

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18/06/2007

place de la Chapelle

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la fontaine de la place

 

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la chapelle des Brigittines

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Désaffectée comme monument religieux depuis 1953, la Chapelle des Brigittines, qu'auraient pu rayer définitivement du paysage bruxellois le bombardement français de Bruxelles en 1695 et, plus récemment, les travaux de la jonction des gares du Nord et du Midi, est aujourd'hui un lieu culturel bien vivant, où il fait bon se réunir autour de danseurs, de comédiens, de musiciens, de plasticiens...

Une tribulation de plus pour ce bâtiment tout en grâce, cher au coeur des bruxellois dont la façade évoque plus une maison patricienne qu'un édifice religieux. Elle survit, Petite rue des Brigittines, aux confins des Marolles et du quartier d'habitations sociales en béton.

Son histoire est un vrai roman ...

La confrérie des Brigittines, originaire de Termonde, qui acheta en 1637 un immeuble situé dans la rue qui porte encore leur nom, voulut y adjoindre une église. Celle-ci fut conçue par l'architecte Léon Van Heil dans le style Renaissance italo-flamand. Le bâtiment fut terminé en 1663. Lors du bombardement de 1695 qui réduisit en cendres la plus grande partie de Bruxelles, le bâtiment fut peu endommagé. Joseph II mit fin à la vocation religieuse de l'édifice en 1784. De 1786 à 1920, la Chapelle des Brigittines faillit devenir siège d'un mont-de-piété (1789) avant de servir d'entrepôt pour livres provenant de monastères (1789), de pharmacie militaire (1796), d'arsenal, d'hospice, de prison (1792), d'école (1783), d'entrepôt de bière et de bois (1798), de marché couvert (1830) surmonté d'une salle de bal (1850), et enfin d'entrepôt pour un éditeur. En 1920, la Chapelle est mise en vente publique. La Ville de Bruxelles l'acquiert deux ans plus tard et, par une restauration heureuse, la sauve d'un siècle de déboires et d'affectations diverses. Sa façade fut classée en 1936, et l'ensemble du bâtiment le fut en 1953.

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le Skatepark des Brigittines

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Skatepark

Un skatepark est un lieu dédié à la pratique freestyle (figure libre) du skateboard, du roller et du BMX. C'est un espace qui contient différents modules sur lesquels les riders peuvent rouler, glisser, sauter, effectuer des figures... Un skatepark peut être indoor ou outdoor, c’est-à-dire couvert ou non-couvert. D'un point de vue financier, les outdoors sont souvent gratuits et les indoors... payants. On trouve des modules différents dans les indoors et dans les outdoors, par exemple, il serait dur de creuser un bowl dans un indoor...

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16/06/2007

rue Notre-Seigneur

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La Rue Notre-Seigneur devrait son nom au fait qu'un habitant de la rue joua en 1440, un jour de vendredi saint, le rôle du Christ dans le cortège de la passion.

 

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rue Haute

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Au 17ème siècle, la rue fut élargie et s'embourgeoisa peu a peu et au 18ème siècle, elle avait de nombreux hotels de maitres et de belles maisons a fronton ornementé. Les Autrichiens parti, le régime francais eut peu d'égards pour les nobles et les bourgeois. Ce fut le début de la "redémocratisation" de la rue Haute. Ce phénomène fut accéléré au 19ème siècle par le rapide accroissement de la population.

Le batiment avec le balcon c'était l'Institut Saint Vincent de Paul au 140 rue Haute .Dans les années 20 ma maman y allait à l'école primaire.L'entrée était rue des Minimes pour les externes.Du côté de la rue Haute il y avait un internat pour filles. Je me rappelle dans les années 60 que de ma fenêtre j'ai souvent vu passer ces jeunes filles en rang, en uniforme accompagnées des religeuses qui à l'époque avaient encore leurs longues robes bleues et leurs cornettes. A l'institut les gens du quartier pouvaient également y aller pour des soins. Personnellement j'y suis allée pour des piqures. La religieuse était très gentille mais quesqu'elle m'a fait mal.

                                                                              (une info de Nelly)

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15/06/2007

rue des Minimes

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une fresque de la rue des minimes

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l'ascenseur de la rue des minimes

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Depuis le 26 juin 2002, le haut et le bas de la ville sont enfin reliés par un ascenseur (coût: 2 millions d'euros).

Son utilisation est entièrement automatisée et gratuite pour tous les utilisateurs, sept jours sur sept, de 06:00 à 23:00 h.

L'ascenseur possède deux cabines aux larges baies vitrées, d'une capacité maximale de 16 personnes qui sont également accessibles aux vélos et aux personnes à mobilité réduite. 

Des caméras de surveillance sont en communication avec le dispatching de la STIB qui assume la gestion de ce "bus vertical".

Le dénivelé de 20 mètres est franchi en 30 secondes.

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rue du temple

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Au 18ème siècle, cette ruelle se nommait passage de l'Eglise, parce qu'elle menait à ce sanctuaire par un couloir extrêmement étroit entre deux profondes maisons de la rue Haute. En 1851, comme il y avait plusieurs rues de l'Eglise à Bruxelles, la ruelle devint rue du Temple. En 1856, on l'élargit, mais vraiment de très peu...

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14/06/2007

palais de Justice

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surplombée d'une coupole grandiose s'élevant à 100 m du sol, les galeries du premier étage, panorama (de la terrasse) sur la ville basse et sur le quartier des Marolles.

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palais de Justice, rue des minimes

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Construit entre 1866 et 1883 par l'architecte Poelaert. Majestueux symbole de la puissance de la justice, la plus gigantesque construction érigée au 19è s. en Occident. Superficie de 26.000 m², 27 salles d'audience, 245 salles... Inspiration du style classique greco-romain

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rue des Minimes

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Avant la construction du Palais de Justice, cette rue était plus longue d'environ 200 m. Ce tronçon, qui ne faisait partie de la rue des Minimes que depuis 1853 s'appelait auparavant rue des Marolles. En cette même année, le Conseil communal avait d'ailleurs incorporé un autre tronçon encore, la rue des Feuilles, traduction française saugrenue du nom d'un de ses premiers habitants, Messire Jean Blaers, d'où Blaerstraete. Quant à la rue des Minimes originelle, elle est plus ancienne que son nom, car ce n'est qu'en 1616 que les Frères Minimes d'Anderlecht s'établirent à Bruxelles. Avant d'être dédiée aux Minimes, la rue a sans doute eu plusieurs noms, dont un, cité dans un document de 1374, qui était Super Zabulum quo iter versus Obbruxellam (Par où on va du Sablon à Saint-Gilles...).

D'après le "Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles" de Jean d'Osta.

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13/06/2007

rue Haute, la maison Jacqmotte

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Au 139, subsiste la prestigieuse entrée des anciennes usines Jacqmotte. Le complexe a fait l'objet d'une vaste opération de réhabilitation à l'initiative de l'architecte Jaspers. De nos jours, l'immeuble est occupé notamment par la banque Triodos, la société Donaldson, GV/Company et par l'architecte M.Jaspers & Partners.

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Pieter Bruegel ( 1525? - 1569)

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La biographie de Peter Bruegel l'ancien est extrêmement lacunaire et en l’absence de sources écrites, les historiens en sont souvent réduits aux hypothèses,

On sait que Bruegel est mort en 1569, « medio aetatis flore » (dans la fleur de l'âge) donc entre 35 et 45 ans. Il pourrait être né entre 1525 et 1530, ce qui en fait un contemporain de Philippe II d'Espagne.

Selon Carel van Mander il serait né près de Breda mais les historiens modernes soupçonnent une confusion possible entre Breda, ville du Brabant septentrional, sur le territoire hollandais et l'actuelle Bree (ou Breede, Brida ou Breda en latin) dans le Limbourg (Belgique) campinois. babelcito

la tour de Babel

La première date connue avec certitude est 1551, lorsque le nom de "Peeter Brueghels" apparaît dans les liggeren (registres) de la Guilde de Saint-Luc à Anvers où il a été reçu comme maître. Toujours selon Carel van Mander, il fut l'élève de Pieter Coecke van Ælst, artiste cultivé, doyen de la guilde des artistes, à la fois peintre et architecte. En 1552, il fit un voyage en Italie, poussant jusqu'à Rome où il est possible qu'il ait travaillé avec le miniaturiste Giulio Clovio. Le Port de Naples, le décor de La Chute d'Icare et du Suicide de Saül ainsi que quelques dessins témoignent de son périple.250px-Pieter_Brueghel_de_Oude_-_De_val_van_Icarus la chute d'Icare


Entre 1555 et 1563, il est établi à Anvers et travaille pour l'éditeur Jérôme Cock, réalisant des dessins préliminaires pour des séries d'estampes. A partir de 1559, il simplifie son patronyme, signant ses œuvres Bruegel au lieu de Brueghel. À Anvers, il fréquente un cercle d'artistes et d'érudits humanistes notamment le mécène Nicolas Jonghelinck qui possédait seize de ses œuvres. On sait qu'il fut l'ami d'Abraham Ortelius qui écrivit quelques lignes émouvantes à sa mémoire. Mais sa vie sociale déborde largement de ce milieu intellectuel. Il fréquente volontiers les noces paysannes auxquelles il se fait inviter comme « parent ou compatriote » des épouxPieter-Bruegel_peasantWedding

le repas de noce

En 1562 il s'installe à Bruxelles (où l'on peut toujours voir sa maison de la rue Haute) et c'est à l'église Notre Dame de la Chapelle qu'il épouse en 1563 "Mayken cocks" (sic), fille de son maître Pieter Coecke van Ælst.winterlandschap_1

En 1564 naît le premier de ses fils, Pieter Bruegel le Jeune, dit Bruegel d'Enfer. La situation politique et religieuse en Flandres se dégrade. En 1567 le Duc d'Albe entreprend une campagne de répression sanglante contre les rebelles, et c'est l'année même de l'exécution des comtes d'Egmont et de Horn que naît en 1568 son second fils, Jan, dit Bruegel de Velours. Il semble certain que Bruegel l'Ancien ait reçu la protection du gouverneur des Pays-Bas espagnols, Perrenot de Granvelle, collectionneur de ses œuvres.bruegel_censimento

Il meurt en 1569 et est enseveli à Notre Dame de la Chapelle à Bruxelles

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On ignore tout de la personnalité du peintre, en dehors de ces quelques lignes de van Mander :

« C'était un homme tranquille, sage, et discret ; mais en compagnie, il était amusant et il aimait faire peur aux gens ou à ses apprentis avec des histoires de fantômes et mille autres diableries. »

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rue Haute, square Breughel l'ancien

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rue Haute

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un chapelier rue Haute, coin de la rue de l'épée

Le magasin Miggerode était un des plus vieux magasin de la rue Haute. On y vendait uniquement des casquettes et des chapeaux. Tout le quartier y achetait sa casquette. Dans ce magasin il y avait un choix énorme. Les rayons allaient presque jusqu'au plafond. Et je me souviens que le patron avait toujours un Borsalino sur la tête. Je crois qu'il est resté dans son commerce. Il n'avait pas loin de 80 ans. Comme la mode avait changé ce genre d'article ne se vendait plus trop

(un grand merci a Nelly, pour cette info)

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12/06/2007

rue des chandeliers

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On a pu croire qu'elle était habitée jadis par des fabricants de chandelles et que c'est par erreur qu'on lui a donné le nom de "Chandeliers" au lieu de "Faiseurs de chandelles".

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rue de la samaritaine

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Cette rue semble dater du 15ème siècle. En tout cas, le puits public qui s'y trouvait encore en 1850 (au coin de la rue des Chandeliers) est cité dans un livr censal de 1491. Ce puits était surmonté d'un groupe sculpté représentant Le Christ et la Samaritaine, d'où le nom de la rue. Les Français la dénommèrent rue de la Prudence.

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rue des chandeliers

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Il s'agit d'une des plus anciennes ruelles des abords de la rue Haute. Elle est déjà mentionnée en 1349 sous le nom flamand de Candelaersstraat ou Kandelaarsberg

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11/06/2007

rue Haute, rue de la porte Rouge et la maison de Pierre Breugel

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Cette rue était jadis beaucoup plus étroite qu'à présent et n'était reliée à la rue Haute que par un couloir voûté pratiqué sous une maison. Ce couloir était fermé la nuit par une porte (de couleur rouge) qui interdisait le passage de filles publiques...

et l'immeuble occupé au 16e siècle, par le peintre Pierre Bruegel et son épouse Maria Coeke. Le bâtiment a fait l'objet d'une restauration très lourde

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rue de l'épée

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Cette rue ne possède plus que son côté pair. Son côté impair a été démoli, une fois par le haut, par une bombe volante V2 en 1944 et une deuxième fois par le bas, en 1964 par les autorités, qui ont créé une nouvelle place qui reçut plus tard le nom de square Pierre Breughel l'Ancien. La rue de l'Epée était appelée au Moyen Age rue des Créquillons et au 15ème siècle Crekelstraetken ou 't Sweertstraet. Au 16ème siècle, le nom de Sweert (épée) a prévalu, sans doute à cause de l'enseigne d'un cabaret.

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rue de l'éventail

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La rue de l'Eventail, aujourd'hui un vestige inhabité d'une très vieille rue, devait vraisemblablement son nom à l'enseigne d'un cabaret. Déjà en 1389, elle est citée sous le nom de Houweelstraetken (rue de la Houe). Ce sera aux 16ème et 17ème siècles que le nom Wayerstraete prévaudra.

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09/06/2007

le Melting pot café

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C’est le personnage principal de la série,
un personnage quasiment « historique » :
le café est presque aussi vieux que la Belgique.

C’est la même famille qui règne, de génération en génération, sur ce café bruxellois depuis son ouverture. Ce n’est pas un hasard si la tradition veut que dans la famille on porte les prénoms de nos souverains. Suivant leur exemple, les propriétaires veillent à parler nos deux langues nationales (plus quelques mots d’allemand), et prêchent volontiers la concorde entre les communautés, en martelant la phrase préférée de nos rois : « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. » Cette maxime est aussi dictée par des impératifs commerciaux : ce serait dommage de se priver d’une partie de la clientèle !4

Le « Melting Pot », c’est aussi un breuvage très original, savant mélange entre différentes bières de chez nous, blondes et brunes, faibles et fortes, amères ou cerisées… une boisson corsée que certains esprits moqueurs n’ont pas hésité à rebaptiser « Melting popote », car il a autant de détracteurs que d’amateurs. Pour la petite histoire, ce breuvage a été inventé en 1874 par le tenancier de l’époque. Selon les inconditionnels, cet homme aurait passé deux ans d’expérimentation scientifique pour le mettre au point. Mais les mauvaises langues donnent une autre version : le tenancier avait coutume de rassembler tous les fonds de bières dans un seul verre, avant de le déverser dans l’évier. Un soir, il aurait posé ce verre sur le comptoir et l’aurait bu par inadvertance. Séduit par le nectar, fruit du hasard, il aurait cherché à reconstituer la recette. Quoi qu’il en soit, cette boisson fait la fierté du café, et seul le patron est habilité à réaliser le mélange. Sur son lit de mort, le créateur a transmis son secret dans le creux de l’oreille à son successeur, et ainsi firent ses descendants. Il n’est cependant pas exclu que lors de l’agonie, quelque erreur de transmission se soit produite…11

La mort d’Albert, le 9 octobre 1978, restera l’un des événements les plus sombres du café. C’était un patron très apprécié, et il était en pleine force de l’âge lorsqu’il eut cette idée malheureuse de repeindre lui-même la façade de l’estaminet. Tout avait pourtant bien commencé, il avait déjà couvert une bonne moitié du mur, et puis soudain, le drame : un échelon de l’échelle qui cède, une mauvaise chute… et tout est fini. Ironie du sort, le malheureux avait l’âge du roi Albert 1er quand celui-ci chuta à Marche-les-Dames, ce qui fit dire à sa veuve, Elisabeth, que cette fin tragique était inéluctable. Mais comme Albert est aussi mort le même jour que Jacques Brel, on se gardera de tirer des conclusions hâtives. Si ce n’est que ce jour-là, c’est un peu de la Belgique qui s’en allait.

Mais les heures de gloire sont loin, les chansons qui sortent à tous vents du juke box et les Diables en demi-finale du Mondial. C’est maintenant la lente décrépitude. La situation ne cesse de se dégrader. Quand le quartier renaît, le bistrot ne suit pas. Il a raté le tram de la modernité, il n’attire plus que des paumés alors que les autres s’arrêtent dans les nouveaux bistrots branchés du quartier… Le Melting Pot Café agonise et c’est là que commence notre histoire…12

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quartier des Marolles

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le rue des renards

Avant la construction de la place du Jeu de Balle, cette rue était beaucoup plus longue: elle allait de la rue Haute à la rue des Tanneurs. Une partie de son côte nord est devenue le petit côté nord de la place du "Vieux Marché", tandis que son tronçon ouest a été baptisé rue du Chevreuil. Cette rue se nommait au 16ème siècle Wolfstraete, nom qui a été traduit plus tard par rue du Loup, mais le manque de loups à Bruxelles peut donner à croire aussi que cette artère portait le nom d'un notable nommé Wolf. Le renard a évincé le loup au 18ème siècle, à cause d'une auberge très connue, In den Vos (Au Renard). La rue s'est appelé officiellement rue du Renard. En 1853, un fonctionnaire communal a cru que ce "Vosse" était pluriel et a fait modifier le nom français en rue des Renards...

D'après le "Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles" de Jean d'Osta.

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vieux marché

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y a peut etre encore des toffes trucks, la dedans zenne,  pas vrai ?

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08/06/2007

vieux marché, un Hasselblad

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Hasselblad est un fabricant suédois d'appareils photo réputés pour leur grande qualité, installé à Göteborg.

Histoire

Fondée en 1841, l'entreprise fait tout d'abord de l'import-export. Arvid Viktor Hasselblad, le fils du son fondateur, est passionné de photographie et développe une branche chargée d'importer du matériel de photographie. En 1888, il conclut un accord avec George Eastman pour distribuer en Suède les produits de la nouvelle compagnie Eastman Kodak.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement suédois demande à Victor Hasselblad (arrière petit fils du fondateur de l'entreprise) de développer des appareils pour son armée de l'air, en se basant sur un exemplaire récupéré sur un avion allemand écrasé en Suède. Après la guerre la production de Hasselblad se tourne vers des usages civils et ses produits acquièrent une grande réputation parmi les professionnels pour leur qualité (objectifs Carl Zeiss et utilisation du moyen format, généralement du 6x6, donnant des négatifs d'excellente définition).

Les boîtiers les plus répandus sont ceux de la série 500, réflex avec viseur de poitrine. Leur particularité est d'avoir un obturateur central (chaque objectif est doté de son propre obturateur).

Le moment de gloire de Hasselblad fut l'utilisation de ses appareils par la NASA, et notamment lors de la mission Apollo 11 qui vit le premier homme marcher sur la lune.

En août 2004, Hasselblad a fusionné avec l'entreprise danoise Imacon A/S, spécialisée dans la production d'équipement de photographie numérique, confirmant la volonté de Hasselblad de se développer dans le domaine de l'imagerie numérique.

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